mercredi 31 janvier 2018

Fresques à Madrid...

Angle de la calle Corredera Alta de San Pablo et de la calle de San Vicente Ferrer.

Calle de San Vicente Ferrer.

Calle de San Vicente Ferrer.

Calle de San Vicente Ferrer.

Calle de San Vicente Ferrer.

Calle de San Vicente Ferrer.

Plaza Juan Pujol.

Calle de San Vicente Ferrer



Aujourd’hui, alors que nous cherchions un restaurant végétarien qui semble fermé depuis un temps indéterminé, nous avons longé la Calle de San Vicente Ferrer. Cette rue me semble la plus tagué des rues de Madrid que nous avons arpenté jusqu’à ce jour.
Peu de commerces sont épargnés par les dessins de la street art. Il y en a pour tous les goûts. André et moi, nous avons effectué quelques clichés des graffitis les plus colorés. Ce décor urbain devient de plus en plus fréquent et nous avons vu le phénomène se propager dans le monde entier. Peu de ville sont épargnées par ce genre de coloriage.



mardi 30 janvier 2018

Enigmatique dessins sur une vitre



Sur la Plaza Mostenses, le restaurant De Mercado possède des vitrines glass scratching, c’est à dire le grattage sur verre, de Gonzalo Borondo. L’artiste est né en Espagne en 1989. Il a grandi à Ségovie, en Castille-et-León dans le centre de l’Espagne et installe à Madrid en 2003. Il possède un style bien particulier reconnaissable avec ses traits légèrement évanescents ou fantomatiques. 




Spectacle Bollywood au Teatro de la Luz Philips à Madrid...

Fresque sur la calle de Antonio Grilo.

Plaza Villa de París

Institut français vu depuis la plaza Villa de París.

Plaza Villa de París.






lundi 29 janvier 2018

Promenade sur le Paseo de Recoletos à Madrid...

Devant chez nous, les pavés sur la calle San Marcos avancent vraiment à vue d’œil...

...un ouvrage impressionnant de rapidité et de savoir-faire. 

Nous déjeunons au restaurant végétarien Vega sur la calle de la Luna.

Au menu, paté de noix, salade de quinoa, hamburger de chou kale et lentilles servi avec des pommes de terre rissolées et un ketchep de betterave. En dessert, un crumble de courge et patate douce...

Menu du jour chez Vega.

Emblématique café restaurant El pabellón del espejo sur le Paseo de Recoletos.

 Emblématique café restaurant El pabellón del espejo.


Sur le Paseo de Recoletos, monument en pierre et en marbre à Juan Valera, une œuvre de Lorenzo Coullaut-Valera inaugurée en 1928. Juan Valera, écrivain, diplomate et homme politique, était l'oncle du sculpteur. Assise sur une marche d’escalier devant le buste de Juan Valera, une dame élégante dans une robe longue à volants interroge le regard. Il s’agit de Pepita Jiménez, l’héroïne de son premier roman...

La place Christophe Colomb



En sortant de l’Institut Française, nous poursuivons la rue jusqu’au fond et nous avons la surprise de voir la grande place Christophe Colomb. A notre gauche s’élève la controversée Tour Colomb (Torres Colon en espagnol).  Au centre du rondpoint se dresse une statue de fameux navigateur qui découvrit les Amériques pour le compte d’isabelle de Castille.  
A droite de l’esplanade, nous découvrons une sculpture de Grenouille sur hautes jambes : « La rana de la fortuna » de l’artiste Eladio de Mora ou connu sur le pseudo EMO. Des signes « cabalistiques » parcourent son ventre, ils représentent 34 symbolisant la chance à travers le monde. Le monument est si grand que les gens pressés ne la remarquent pas en passant. Quand ils nous voient photographier l’objet, elle apparait dans leur esprit.



dimanche 28 janvier 2018

Coup de cœur avec une peinture de Goyo Dominguez...





Art gallery Puerta de Alcalá au n°67 calle de Alcalá à Madrid.





Le bâtiment Grassy



L’édifice Grassy se trouve au début de la Gran Vía au numéro 1. La construction débuta le 15 janvier 1916 et se termina le 19 décembre 1917 à l’initiative de M. Luis Ocharán Mazas. Il est conçu par l'architecte espagnol Eladio Laredo en deux appartement duplex triangulaire au sommet arrondi sur à la jonction de la Gran Via et la Calle Caballero de Gracia. Le grand rond-point à l’angle est surmonté de deux pavillons circulaires à colonnades. L'artiste Daniel Zuloaga a élaboré les panneaux de céramique décoratifs sur la façade.
En 1952 l'horloger Alejandro Grassy s’installe au rez-de-chaussée pour ouvrir un commerce de vente de produit de luxe. Finalement, son nom sera associé au bâtiment comme aujourd’hui sous le vocable « Edificio Grassy ou Grassy Clock ». Maintenant, la société Rolex a remplacé le sieur Grassy. Le monument abrite aussi un musée de l’horlogerie comme cela se fait à Genève.