mercredi 28 février 2018

Institut Cervantes : Exposition Baldomero PESTANA


L'Institut Cervantès (Instituto Cervantes) est une organisation culturelle soutenant la langue et la culture espagnole. Elle dépend du ministère des Affaires étrangères espagnol. Elle porte le nom du célèbre écrivain : Miguel de Cervantès, le créateur du roman  « L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche ». Cette institution est comparable à l'Institut français, au British Council ou au Goethe-Institut.
Aujourd’hui, nous visitions l’exposition sur le photographe, portraitiste de la culture latino-américaine espagnol : Baldomero PESTANA à l’Institut Cervantès. Les épreuves photographiques sont exposées dans la grande salle d’entrée de l’organisation culturelle, l’ancien bâtiment de la Banque Centrale de l’architecte Fernando CHUECA. Il est né le 28 décembre 1918 en Galicienne à Pena. A l’âge de quatre ans, ses parents émigrent en Argentine. Il voyage beaucoup en Amérique latine où il photographie des scènes de vie. Il est célèbre pour ses portraits de personnages célèbres en langue espagnol : García Márquez et Carlos Fuentes, entre autres.  



Baldomero PESTANA à l’Institut Cervantès à Madrid...

Buenos Aires, 1951.

Pérou, 1957 à 1966.

Pérou, 1957 à 1966.

Pérou, 1957 à 1966.

Pérou, 1957 à 1966.

Pérou, 1957 à 1966.

Pérou, 1957 à 1966.

Blanca Varela, poète. Lima, 1966.


Norah Lange, écrivain. Buenos Aires, 1956.

Gran Vía.

Buenos Aires, 1956.




Ciro Alegría journaliste, homme politique et écrivain péruvien en train de lire un journal.

mardi 27 février 2018

Une sorte d’hiver à Madrid


Étrange climat à Madrid, hier nous avions un temps d’été et aujourd’hui l’hiver pointe son nez. Quelques neigeotes virevoltent avant de s’écraser mouillés au sol. La température reste chaude malgré une sorte de neige. La pluie la remplace au bout d’une heure. Des gouttes capricieuses s’écrasent sur les pavés. Nous ne pouvons pas déterminer si elles vont se transformer en averse ou en crachin.

Après le repas au restaurant mexicain Mestizo, nous allons à la bibliothèque de l’Institut Français de Madrid. Ici, des trésors de littératures sont disponibles pour les abonnés. Elle possède un grand nombre de classiques en langue française et surtout une collection de la Nouvelle Revue Française (NRF) qui fait mon bonheur. Nous revenons à l’appartement sous une pluie timide qui nous éclabousse. 



Un petit coin de Mexique à Madrid...


Nous déjeunons au restaurant mexicain Mestizo. Ce mot semble signifier un enfant de parents de deux races différentes. Martha Fonseca nous reconnaît à la table quand elle arrive. Elle est ravie de notre présence ; l’expression de son visage en témoigne. Hier, nous fûmes accostés par une dame qui sortait d’un restaurant sur la calle de Recoletos. Martha Fonseca nous remit sa carte et nous détailla les mets végétariens de la carte de son restaurant. Sa personnalité chaleureuse nous incita à venir déjeuner aujourd’hui. Nous savourons, sur son conseil, un plat traditionnel mexicain : un Molcajete salsa roja végétarien servi dans un molcajete en lave noire de volcan et accompagné de tortillas au maïs dans un chausson. Un régal…





lundi 26 février 2018

Chez nous à Madrid...


Citation du jour


L’Europe est une mauvaise réalité de nos jours. Les informations, les mots et nos têtes ont été séquestrés par les économistes et les politiques, des gens sinistres dont les têtes sont vissées avec des cravates, incapables de regarder le ciel. Les jours se suivent et toujours plus ressemblants. Depuis trop longtemps, nous obéissons à des mauvaises règles. Nous avons besoins de ces maudits qui nous aident à nous en sortir à force de poésie. Nous sommes empotés dans une réalité dont n’avons plus l’utilité.
Le moment est peut-être venu de nous fabriquer des ailes qui nous emportent vers les nuages, de nous constituer en continent de Nephelibates, et de nous élever vers le ciel comme la péninsule Ibérique partit un jour vers l’océan dans le radeau de pierre de Saramago. Une Europe lancée au vent, qui s’envole pour ne pas succomber, qui se ravisse elle-même et s’affranchisse du poids de son poids.

dimanche 25 février 2018

Alphonse Mucha à Madrid...


Alphonse Mucha se souvint du mercredi 31 octobre 1894, le jour où le Tout-Paris découvrit au matin sur les murs de la capitale, la comédienne Sarah Bernhardt méconnaissable dans ses atours de déesse byzantine. La tête couronnée de feuilles, le visage évanescent, une palme d'or à la main, la silhouette glamour se voit drapée dans une longue robe brodée. Sarah jouait cette année-là au théâtre de la Renaissance dans la pièce de Victorien Sardou, Gismonda, duchesse d'Athènes. La célébrité de Mucha est lancée. Tout l'art de Mucha s'épanouit dans les affiches publicitaires qui mettent en valeur la tragédienne. Sophistiquées, oniriques, sensuelles, précieuses, ses affiches reflètent la Belle Époque, insouciante et fantaisiste.




La fille de Mucha se prénomme Jaroslava .

Le fils de Mucha se prénomme Jiří.





Le Palacio de Gaviria accueille les figures féminines emblématiques créées par Alphonse Mucha.



Alphonse Mucha.

Alphonse Mucha.

Le Palacio de Gaviria sur la calle del Arenal à Madrid.

Palais Gaviria à Madrid


Au 9 Calle del Arenal, à Madrid, se trouve le Palais Gaviria qui sert maintenant de musée. L’édifice est l’œuvre de l’architecte Aníbal Álvarez Bouquel pour le banquier Manuel Gaviria Y Douza, marquis de Gaviria et Conte de Buena Esperanza de 1846 et 1847. La reine Elisabeth II honora de sa présence pour un bal organisé en 1851.
Depuis 2017 la société Arthemisia y organise des expositions. Aujourd’hui, nous en découvrons une sur le célèbre illustrateur Alphonse Mucha, le maître de la belle époque avec ses belles affiches en couleur. Sarah Bernhardt fut la personnalité qui le fit connaître dans le tout Paris de la fin du XIX° et début XX° siècle (avant la guerre).