S’il importe de lire, c’est qu’une vie, si intense soit-elle, est
extraordinairement bornée, infirme, parcellaire, et que la fiction est accès à la
connaissance de la pluralité des mondes. J’ai plus de souvenirs que si j’avais
mille pages. Non pas que la lecture se substitue à la vie, mais parce qu’elle l’intensifie,
l’irrigue, l’innerve, et nous faire vivre plus fortement.
Stéphane
Audeguy
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